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Dans le livre d’ézechiel
Survolons, tels des engins volants dans le ciel, et continuons notre aventure passionnante pour arriver dans l’extraordinaire livre du prophète ézechiel, récits dans lesquels nous avons des descriptions matérielles très intrigantes et qui vont nous envoyer dans un monde nouveau, celui d’une science futuriste, un peu comme si les dieux créateurs utilisaient des appareillages ultramodernes, dépassant le stade de l’hélicoptère et de l’avion, ce qui voudrait dire que ces hommes et ces femmes, ce peuple créateur, seraient beaucoup plus avancés que nous. Allons découvrir sans plus tarder ce qui est écrit au chapitre 1 verset 4 :
« Et je vis, et voici, un vent de tempête venait du nord, une grosse nuée, et un feu qui s’entortillait ; et il y avait une splendeur tout autour, et de son milieu, du milieu du feu, brillait comme l’apparence de l’airain luisant ; et, du milieu, la ressemblance de quatre animaux ; et voici leur aspect : ils avaient la ressemblance d’un homme ; et chacun d’eux avait quatre faces, et chacun avait quatre ailes ; et leurs pieds étaient des pieds droits, et la plante de leurs pieds était comme la plante du pied d’un veau ; et ils étincelaient comme l’apparence de l’airain poli ; et il y avait des mains d’homme sous leurs ailes sur leurs quatre cotés ; et ils avaient, les quatre, leurs faces et leurs ailes ; leurs ailes étaient jointes l’une à l’autre ; ils ne se tournaient pas quand ils allaient : ils allaient chacun droit devant soi. Et la ressemblance de leurs faces étaient la face d’un homme ».
Avant de s’amuser à décortiquer ce passage impressionnant, passons quelques phrases sans signification compréhensible et reprenons au verset 15 du même chapitre :
« Et je regardais les animaux, et voici, une roue sur la terre, à côté des animaux, vers leurs quatre faces. L’aspect et la structure des roues étaient comme l’apparence d’un chrysolithe ; et il y avait une même ressemblance pour les quatre, et leur aspect et leur structure étaient comme si une roue eût été au milieu d’une roue. En allant, elles allaient sur leurs quatre côtés ; elles ne se tournaient point quand elles allaient. Et quant à leurs jantes, elles étaient hautes et terribles, - et leurs jantes, à toutes les quatre, étaient pleines d’yeux tout autour. Et quand les animaux allaient, les roues allaient à côté d’eux ; et quand les animaux s’élevaient de dessus la terre, les roues s’élevaient. Là où l’Esprit devait aller, là ils allaient, là leur esprit tendait à aller ; et les roues s’élevaient auprès d’eux, car l’esprit de l’animal était dans les roues. Quand ils allaient, elles allaient ; et quand ils s’arrêtaient, elles s’arrêtaient ; et quand ils s’élevaient de dessus la terre, les roues s’élevaient auprès d’eux, car l’esprit de l’animal était dans les roues ».
Il est bien de lire et de relire ces descriptions avec notre imagination en éveil car il faut se mettre à la place de cet homme, ézechiel, abruti faute de connaissances, voyant et racontant une scène où des hommes (les dieux créateurs), revêtus d’une tenue leur permettant de voler, se déplacent dans l’air en laissant autour d’eux des traces de feu, un peu comme si des mini réacteurs étaient disposés dans leurs ailes. Et puis il y a ces fameuses roues entourées d’yeux, ou peut-être tout simplement de petites lampes clignotantes, et ces roues se déplacent tel un engin appelé soucoupe volante dans les films de science fiction. Amusons-nous un instant à faire des recoupements logiques ; des hommes et des femmes décrits tels des dieux, volant et se déplaçant dans les airs (ou dans les cieux) avec des appareillages ultramodernes commandés par la pensée (par l’esprit), des soucoupes volantes, des roues au métal brillant et provoquant un tourbillon de feu en atterrissant ; serions-nous en présence d’un peuple venu des étoiles ? ézechiel aurait-il été témoin d’une apparition faite par des extraterrestres, des hommes et des femmes venant d’une autre planète ? Et si c’était ça l’explication de la création et de nos origines ???
Le puzzle prend vraiment forme, mais continuons notre chemin pour y trouver d’autres pièces, comme par exemple au chapitre 8 où nous avons la description d’un déplacement individuel de Yahvé, équipé d’une ceinture, peut-être à réacteur, lui permettant de se déplacer au-dessus du sol, et visiblement de pouvoir accrocher un passager, comme c’est le cas pour ézechiel qui est transporté jusqu’à Jérusalem. Vu qu’il ne peut comprendre qu’un tel déplacement géographique puisse se faire de la sorte et en si peu de temps, il dit avoir une vision, ce qui est compréhensible. Voyons ensemble le passage :
« Et il arriva, en la sixième année, au sixième mois, le cinquième jour du mois, qu’étant assis dans ma maison, et les anciens de Juda étant assis devant moi, la main du Seigneur, l’éternel, tomba là sur moi. Et je vis, et voici une ressemblance comme l’aspect d’un feu : depuis l’aspect de ses reins vers le bas, c’était du feu ; et depuis ses reins vers le haut, c’était comme l’aspect d’une splendeur, comme l’apparence de l’airain luisant. Et il étendit la forme d’une main, et me prit par les boucles de ma tête ; et l’Esprit m’éleva entre la terre et les cieux, et m’emmena à Jérusalem ».
Tout simplement époustouflant !!!
Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises avec ézechiel qui décrit à nouveau dans le chapitre 10 une scène d’atterrissage :
« Et je regardai, et voici, sur l’étendue, qui était au-dessus de la tête des chérubins, parut comme une pierre de saphir, comme l’aspect de la ressemblance d’un trône, au-dessus d’eux. Et il parla à l’homme vêtu de lin, et dit : Viens entre les roues, au-dessus du chérubin, et remplis le creux de tes mains de charbon de feu pris d’entre les chérubins, et répands-les sur la ville. Et il entra, devant mes yeux. Et les chérubins se tenaient à droite de la maison lorsque l’homme entra, et la nuée remplissait le parvis intérieur. Et la gloire de l’éternel s’éleva de dessus le chérubin, et vint sur le seuil de la maison ; et la maison fut remplie de la nuée, et le parvis fut rempli de la splendeur de la gloire de l’éternel. Et le bruit des ailes des chérubins s’entendit jusqu’au parvis extérieur, comme la voix du Dieu Tout-puissant quand il parle. Et il arriva que, lorsqu’il eut commandé à l’homme vêtu de lin, disant : Prends du feu d’entre les roues, d’entre les chérubins, il entra et se tint à coté de la roue. Et le chérubin étendit sa main entre les chérubins, vers le feu qui était entre les chérubins, et il en prit, et le mit dans le creux des mains de l’homme vêtu de lin ; et il le prit et sortit. Et on voyait aux chérubins la figure d’une main d’homme sous leurs ailes. Et je regardai, et voici, quatre roues à côté des chérubins, une roue à côté d’un chérubin, et une roue à côté d’un chérubin, et l’aspect des roues était comme l’apparence d’une pierre de chrysolithe. Et quant à leur aspect, elles avaient les quatre une seule ressemblance, comme si une roue était au milieu d’une roue. Quand elles allaient, elles allaient sur leurs quatre côtés ; elles ne se tournaient pas, quand elles allaient ; mais, vers le lieu où la tête regardait, elles allaient après elle : elles ne se tournaient pas quand elles allaient. Et tout leur corps, et leurs dos, et leurs mains, et leurs ailes, et les roues, étaient pleins d’yeux tout autour, - à eux quatre, leurs roues. Quant aux roues, on leur cria, moi l’entendant : Roue ! Et chacun avait quatre faces : la première face était la face d’un chérubin, et la seconde face était la face d’un homme, et la troisième était la face d’un lion, et la quatrième, la face d’un aigle. Et les chérubins s’élevèrent. C’était là l’animal que j’avais vu près du fleuve Kebar. Et quand les chérubins allaient, les roues allaient à côté d’eux ; et quand les chérubins levaient leurs ailes pour s’élever de dessus terre, les roues aussi ne se détournaient point d’à côté d’eux ; quand ils s’arrêtaient, elles s’arrêtaient, et quand ils s’élevaient, elles s’élevaient avec eux, car l’esprit de l’animal était en elles. Et la gloire de l’éternel sortit de dessus le seuil de la maison, et se tint au-dessus des chérubins. Et les chérubins haussèrent leurs ailes et s’élevèrent de terre à mes yeux, quand ils sortirent ; et les roues étaient auprès d’eux. Et ils s’arrêtèrent à l’entrée de la porte orientale de la maison de l’éternel ; et la gloire du Dieu d’Israël était au-dessus d’eux, en haut. C’était là l’animal que j’avais vu au-dessous du Dieu d’Israël, près du fleuve Kebar ; et je connus que c’étaient des chérubins. Chacun avait quatre faces, et chacun, quatre ailes, et il y avait une ressemblance de mains d’homme sous leurs ailes. Et quant à la ressemblance de leurs faces, c’étaient les faces que j’avais vues près du fleuve Kebar, leur aspect, et eux-mêmes ; ils allaient chacun droit devant soi ».
Passionnant, éloquent, bouleversant, mais amusant, nous avons bien la preuve ici que les roues sont des engins circulaires volants, faits d’une matière transparente et équipé d’un siège, le fameux trône, la gloire serait la soucoupe principale, celle de Yahvé, et la nuée serait la lumière émise par ces soucoupes. Nous avons là une description flagrante d’un ballet aérien dans lequel soucoupes volantes et hommes volants coordonnent leurs déplacements. En ce qui concerne les roues qui se présentent visiblement en deux disques de taille différente (une roue au milieu d’une roue) et qui envoie une forte lumière (une nuée, la splendeur), pourquoi ne pas faire le lien avec les témoignages terrestres de visions d’engins volants et brillants, rapportés par millions dans le monde entier depuis des décennies, car il semblerait qu’il y ait des similitudes, la seule différence étant ici le niveau de connaissance relatif à l’époque, bien qu’encore aujourd’hui on force à esquiver le sujet en tournant ces phénomènes à la dérision ; et pourtant, déjà Moïse en faisait allusion, mais plonge dans un mysticisme le faisant croire avoir des visions, tout simplement. Avec notre façon de percevoir ces évènements du passé, il est maintenant aisé de concevoir ces scènes d’apparition et de déplacement aérien, une théorie révolutionnant le déisme, mais libérant peut-être enfin des interrogations, des soupçons, des incertitudes, et ouvrant une perspective de reconsidération totale d’un concept primitif vers une aventure à caractère familiale, un rapport paternel entre deux peuples, deux humanités dont la différence serait le décalage de connaissances.
Merci ézechiel pour ces récits révélateurs, voir fondamentaux !