Page 2 - Livre de l'Exode, livre du Lévitique et livre des Nombres




Dans le livre de l’Exode

 

     Alors continuons, tournons une page et entrons dans le Livre de l’Exode. Au chapitre 3 verset 2, nous lisons : 

 

« Et l’Ange de l’éternel lui apparut dans une flamme de feu, du milieu d’un buisson à épines ; et il regarda, et voici, le buisson était tout ardent de feu, et le buisson n’était pas consumé ».

 

Un nouveau mystère d’ordre technologique s’offre à nous, ne pouvant nous laisser croire n’importe quoi. Effectivement, nous vivons maintenant au 21è siècle et nous savons que le feu brûle, et à ce jour, aucune technique nous permet de mettre une image dans un feu, de surcroît dans un buisson, et que rien n’en soit consumé ! Par contre, nous pouvons imaginer la manière de raconter d’un homme vivant à l’époque de l’Exode et voyant  une scène faisant appel à une technologie qui le dépasse complètement, et qui nous étonne encore même aujourd’hui. Effectivement, il pourrait s’agir d’un hologramme … tout simplement ! Ce qui voudrait dire que ces dieux créateurs, hommes et femmes, utilisaient une technologie d’avant garde qui aurait surpris les créatures terrestres de par le décalage de connaissances, un peu comme si nous allions aujourd’hui visiter les peuples les plus retirés de la Terre et que nous atterrissions en hélicoptère et déballions nos ordinateurs et autres appareils modernes et sophistiqués … ne serions-nous pas pris pour des dieux venant du ciel ?

 

     Envolons-nous, tel un avion laissant une traînée blanche dans le ciel et posons-nous au chapitre 14 verset 19 pour y découvrir un nouveau récit évoquant une technologie quant à elle bien connue :

 

« Et l’Ange de Dieu, qui allait devant le camp d’Israël, partit, et s’en alla derrière eux ; et la colonne de nuée partit de devant eux et se tint derrière eux ; et elle vint entre le camp des égyptiens et le camp d’Israël ; et elle fut  pour les uns une nuée et des ténèbres, et pour les autres elle éclairait la nuit ».

 

On se croirait à un meeting aérien, car visiblement, l’homme ange utilise un moyen de déplacement laissant une trace importante dans le ciel, tout comme le font nos avions conventionnels, ou plutôt nos fusées ! Il est quasiment impossible de ne pas faire le lien avec une telle description  d’envol, à moins que cet homme du peuple des créateurs ait la faculté de pouvoir voler, cependant aucun oiseau est équipé de fumigène ou autre  technologie produisant une traînée visible dans l’air. 

 

     Quelques pages plus loin, au chapitre 15 verset 2, nous lisons :

 

«  Jah est ma force et mon cantique et il a été mon salut. Il est mon Dieu, et je lui préparerai une habitation ».

 

Certains disent que Dieu est omniprésent, qu’il est en nous et dans les cieux, et pourtant ici, on lui prépare une habitation ! Et qui dit habitation dit une fois de plus humain, puisque toute habitation construite sur Terre est conçue pour y abriter des êtres humains, hommes, femmes, et enfants.   

 

     Un  peu plus loin encore, au chapitre 24 verset 10, nous trouvons une description qui fait appel à notre imagination lorsque nous lisons :

 

« et ils virent le Dieu d’Israël, - et sous ses pieds comme un ouvrage de saphir transparent, et comme le ciel même en pureté ».

 

L’être de forme humanoïde appelé Dieu serait donc sur une plateforme le supportant, fait d’une matière transparente et bleutée, certainement un très bel ouvrage en matériau rigide, fabriqué par ces dieux humains créateurs.

 

     La suite de notre parcours nous dévoilera d’autres détails révélateurs sur cet ouvrage bleuté, mais en attendant, arrêtons-nous au chapitre 34 verset 9 où nous trouvons à nouveau une preuve que le dieu humain appelé dans d’autres bibles «Yahvé ou Jéhovah» marche sur le sol terrestre :

 

« si j’ai trouvé grâce à tes yeux, Seigneur, que le Seigneur marche, je te prie, au milieu de nous ».

 

Pour marcher il faut des pieds, des jambes, donc un corps de forme humaine ! Non ?? Nous quittons ici l’Exode qui nous a livré d’intéressantes révélations permettant de poser quelques pièces supplémentaires dans le puzzle dévoilant une grande vérité, peut-être enfin La  vérité !

 

Dans le livre du Lévitique

 

   Nous voilà dans un nouvel épisode de cet ensemble de livres qui ont marqué les différentes étapes de l’histoire de l’humanité, ces livres révélateurs de choses aussi incroyables que drôles, et pourtant flagrantes, comme ici dans le Lévitique qui nous dévoile à plusieurs reprises un fait nouveau et à caractère sensoriel, voyons plutôt au chapitre 1 verset 17 :

 

« c’est un holocauste, un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’éternel »,

 

puis au chapitre 3 verset 5 :

 

« et les fils d’Aaron feront fumer cela sur l’autel, sur l’holocauste qui est sur le bois qui est sur le feu : c’est un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’éternel », 

 

et au chapitre 23 verset 18 :

 

«  ils seront un holocauste à l’éternel, avec leur offrande de gâteau et leurs libations, un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’éternel ».

 

Ce petit détail décrivant un sens de l’odorat pour l’éternel est révélateur car pour dire qu’une odeur est agréable, il faut un nez relié à un cerveau ! Une pièce de plus dans le puzzle.

 

Dans le livre des Nombres

 

     Nous voilà maintenant dans le quatrième livre de Moïse, les Nombres, et au chapitre 12 verset 8 nous trouvons une description physique de l’éternel (que l’on peut d’ailleurs appeler avec plus de respect Yahvé) se dévoilant humblement à Moïse :

 

« Je parle avec lui bouche à bouche, et en me révélant clairement, et non en énigmes ; et il voit la ressemblance de l’éternel ». 

 

Et voilà, une preuve de plus, deux hommes se parlant face à face, tout simplement !

 

     Au chapitre 14 verset 11, nous constatons que la reconnaissance des dieux créateurs était chose difficile à accepter de la part du peuple de la Terre puisqu’il est écrit :

 

« Et l’éternel dit à Moïse : Jusques à quand ce peuple-ci me méprisera-t- il, et jusques à quand ne me croira-t-il pas, après tous les signes que j’ai  faits au milieu de lui ? ».

 

Non seulement nous ressentons un mécontentement de la part de Yahvé, mais en plus nous apprenons qu’il avait manifesté de l’intérêt par l’intermédiaire de signes … mais que pourraient bien être ces signes faits au milieu du peuple, comme il est écrit ? De nos jours, des signes seraient par exemple des dessins dans les champs de céréales comme ce qui est appelé « Crop Circles », ou alors des lumières dans le ciel, des nuées de feu ? Nous restons pour le moment sur notre faim à propos de ces signes, mais notre aventure continue, alors gardons l’espoir d’en savoir plus sur ce sujet qui ne peut nous laisser indifférents.

 

     Quelques pages plus loin, au chapitre 23 verset 27,  nous avons pour la deuxième fois ce petit détail physique qui confirme que l’éternel est de morphologie humaine et qu’il a bien des yeux … voici ce que nous lisons :

 

« Et Balak dit à Balaam : Viens donc, je te conduirai à un autre lieu : peut-être sera-t-il bon aux yeux de Dieu ».

 

Pourquoi avoir compliqué des choses tellement simples ?

  

     Et pour conclure ce livre des Nombres, nous nous arrêtons au chapitre 35 verset 34 pour lire :

 

« Et vous ne rendrez pas impur le pays où vous demeurez, au milieu duquel j’habite ; car moi, l’éternel, j’habite au milieu des fils d’Israël ».

 

Il est bien écrit textuellement que l’éternel habite au milieu du peuple d’Israël, il n’est pas écrit « j’habite en eux » comme on veut parfois nous le faire croire ; non, c’est écrit « j’habite au milieu du peuple », donc dans un lieu d’habitation adapté aux humains, une fois de plus !

 
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